Commençons la semaine avec une mise en situation… Imaginez un monsieur du nom de Paul Maltais. Un jour Paul devient père et il appelle son enfant Bichon. Je n’aime pas trop rire des gens, mais j’aimerais trop voir la face du p’tit gars quand il découvre qu’une race de chiens porte son nom. Selon moi, sa réaction faciale se situerait entre le désespoir nocturne et la confusion natale.
Cet enfant ne peut faire autrement que de mener une vraie vie de chien en se faisant traiter de tous les noms à l’école. Le jeune Maltais ne pourra jamais conclure une réunion sérieuse avec une poignée de main, oh que non, il donnera la patte! Ce jeunot deviendra sans doute mécanicien, ne serait-ce que pour le plaisir d’enfin mettre une chienne. Implorons la pitié du jeune Bichon qui se ronge les os, il aura beaucoup de problèmes psychologiques le pauvre. Et qui l’aidera dans les moments les plus bas? Bien sûr, son psychologue, le Docteur Ballard. Il lui dira alors : nom d’un chien! secoue-toi un peu… surtout en sortant de la douche!




