La semaine des quatre jeudis

Dans un présent lointain, tout comme dans un futur passé, il m’arrive d’écouter les muets raconter leurs histoires aux sourds. Dans ces moments-là, je me sens comme Pavarotti dans une sécheuse, c’est-à-dire, gros et chaud.

Aujourd’hui, étant la veille du lendemain, je prends une résolution pour changer. Mais finalement, je remets le tout en 800 x 600 puisque mon ordinateur n’était pas prêt à ce changement.

La nuit tombe sur la ville, mais comme je suis en campagne, ma ferme n’est pas touchée par l’écrasement. Je me réveille, m’étant préalablement endormi, en sursaut. Je me lève, ne m’étant préalablement pas levé, aussitôt. Oh quelle journée! Mauvaise ponctuation oblige répétition; quelle journée? Jeudi? Ma foi! Si la tendance se maintient au cours des trois prochains jours, je devrai faire beaucoup de choses, beaucoup trop. La semaine des quatre jeudis me tuera:

- La conclusion hebdomadaire de Virginie sera diffusée 4 fois;

- Vendredi, le jour du relâchement, sera considérablement retardé;

- Ma paye sera déposée 4 fois…

Hmmm… À bien y penser, je vais me payer des vacances loin d’ici et remettre mes obligations au jour où les poules auront des dents!

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