Archive pour octobre 2004

La semaine des quatre jeudis

Dimanche 24 octobre 2004

Dans un présent lointain, tout comme dans un futur passé, il m’arrive d’écouter les muets raconter leurs histoires aux sourds. Dans ces moments-là, je me sens comme Pavarotti dans une sécheuse, c’est-à-dire, gros et chaud.

Aujourd’hui, étant la veille du lendemain, je prends une résolution pour changer. Mais finalement, je remets le tout en 800 x 600 puisque mon ordinateur n’était pas prêt à ce changement. Lire le reste de cet article »

L’école du rock

Lundi 18 octobre 2004

Hey les jeunes! Vous en avez marre de votre vie monotone? Devenez des rockeurs, c’est super facile, vous n’avez qu’à faire comme Marie-Chantale Toupin…

1) Remplacez tous les «moi» et les «toi» de votre vocabulaire par des «moé» pis des «toé».

2) Portez une veste en cuir noir avec un gros zipper.

C’est tout me direz-vous? Je crois fermement que oui puisque les disques de mam’zelle Toupin sont classés «rock» malgré leur composition à 90% de tourments amoureux bonbons. C’est donc dire que l’apparence fait le style musical, que l’habit fait le moine et que les deux font la paire!

Juste avant de terminer sur ce point, permettez-moi de faire une petite parenthèse… ( )

Simulation de hockey

Dimanche 10 octobre 2004

S’il n’y avait pas de lock-out actuellement, nous assisterions au début de la saison dans la LNH. Dans cette éventualité fictive, nos Canadiens affronteraient les sénateurs dès mercredi. Voici donc la simulation de cette partie qui n’aura pas lieu pour notre plaisir personnel. Tant qu’à être dans la fiction, nos annonceurs maison se nommeront Valier et Viateur… Lire le reste de cet article »

Ce n’était qu’un rêve

Lundi 4 octobre 2004

Cette nuit, j’ai rêvé à des choses vraiment incroyables. C’était tellement invraisemblable que j’ai décidé de me pincer à un moment donné, dans le rêve, pour vérifier si tout ça était vrai. Je me suis pincé de toutes mes forces et je n’ai rien senti. C’est alors que j’ai regardé mes amis et je leur ai dit: «Meilleure chance la prochaine fois, je ne vous crois plus, je suis dans un rêve». Et bien sûr, ils riaient tous de moi, donc j’essayais de leur prouver en leur montrant la trace de pincement sur ma main et en les défiant de faire la même chose sur ma main pour constater que je ne sentais rien. C’est donc à tour de rôle qu’ils m’ont pincé avec les instruments les plus pointus et avec les moyens les plus sadiques. Ils ont fini par me croire, et il m’ont dit que j’étais de mauvaise foi, que je ne devrais pas briser mes propres illusions! Lire le reste de cet article »