1- C’est connu, pour revendiquer, ça prend une pancarte avec un jeu de mot de qualité comme «À force de couper dans les “Bourses”… il va juste nous rester des “Ourses”!»
2- Pour créer le mouvement de masse, ça prend une bonne contine du genre «So-so-so… Solange». Là j’en vois qui disent déjà, «oui, mais qui est Solange?» Écoutez, je l’sais pas moi, c’est juste une contine!
3- Faites tourner une crécelle, c’est vraiment le meilleur moyen de faire passer un message!
4- Pour communiquer à la foule, ça prend un porte-voix. Pour mettre un peu de fantaisie et de folie dans la démarche de communication, le porte-voix peut être remplacé par un vieux livre de «Archie» roulé.
5- Pour manifester ça prend aussi un but et quelque chose à livrer. Malheureusement, certains étudiant n’ont pas compris, ils restent chez eux à regarder le hockey en commandant de la pizza (c’est comme ça qu’ils interprètent «un but» et «quelque chose à livrer»).
6- Pour faire lever la foule, ça prend un bon leader qui n’a pas la langue dans sa poche. Habituellement, j’aurais tendance à compléter ce point avec une blague douteuse du genre «pour avoir la langue dans sa poche, il faut avoir une grande langue… ou une poche haute», mais je vais me taire pour cette fois!
7- L’expression «piquet de grève» peut porter à confusion… L’autre jour, un homme du nom de «Grève» s’est présenté à une manif en scandant haut et fort «J’veux ravoir mes piquets tout d’suite»! On ne peut pas le blâmer le pauvre!
8- Il faut savoir mettre de l’eau dans son vin à l’heure des négociations: ça favorise les compromis, et ça rend les étudiants un peu moins saoul!
9- Une manifestation vise à améliorer les conditions d’un groupe d’individus, à condition, que le gouvernement arrête de mettre des conditions. Je crois qu’ils essaient de nous conditionner… Réagissons!
10- Vous avez d’autres idées? Envoyez moi un courriel pour pour me les communiquer. Si jamais le message ne passe pas à cause de la piètre qualité de hotmail, refaites l’étape 3!




